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mercredi 3 août 2011

Pré-hommage à quelqu'une

A l'occasion d'un message de remerciements qu'elle mit en ligne pour fêter la visite de son 100 000ème lecteur, permettez-moi d'écrire ces quelques lignes pour lui rendre hommage.
Arrivée sur le verbe au vert par hasard, pour une promenade qui lui fut conseillée par un autre randonneur du web, elle m'a aussitôt intrigué par son langage inimitable et sa chaleur humaine difficilement surpassable. Je ne l'ai jamais rencontrée en chair et en os et pourtant, je l'ai vue des dizaines de fois... car il s'agit d'une des plus fameuses actrices de cinéma encore en activité, avec une filmographie époustouflante dont on retiendra Amélie Poulain et le pacte des loups, au milieu de dizaines d'autres œuvres.
Lorsque l'on prononce son nom, généralement les sourcils se froncent, "et vous dites qu'elle a joué dans des dizaines de films connus ?" Oui mais l'ayant vue, on se souvient d'elle. Et quand elle vous happe sur le net, vous ne l'oubliez plus. Non, je ne l'ai jamais vue, mais déjà j'ai pour elle une affection bien réelle qui n'est pas celle du fan alangui.
Elle est aussi une conteuse-née, qui écrit comme on peut parler quand on sait raconter des histoires ; et encore auteure de textes colorés, de dessins envolés... Elle se croit dyslexique... mais comme pour la chevelure de Samson et la cape de Superman, que ferait-elle sans cela ?

Chère Frankie Pain, en tant que votre 99 356 ème visiteur, je vous embrasse chaleureusement.

"Mais oui ! C'est bien elle ! Je l'ai vue dans..."

Pour elle, j'ose le dire : sans dyslexie, point de talent !

"Mais oui ! C'était dans le pacte d'Amélie Poulain !
Elle jouait la tenancière d'une maison de la presse... !"

mardi 17 mai 2011

Un nouveau roman commencé hier

Avant-hier soir, malgré l'heure tardive, nous avons décidé de regarder le film "le scaphandre et le papillon". Il était programmé à 23h00 et nous avons veillé en raison de toutes ses promesses :

- Le réalisateur Julian Schnabel, un grand plasticien touchant au cinéma avec talent.
- Des acteurs que nous aimons énormément : Mathieu Amalric, Marie-Josée Croze, Patrick Chesnais, Anne Consigny...
- L'excellent roman dont est tiré le film.
- La critique "trois étoiles" de notre programme télé local.

Nous ne l'avons pas regretté, c'est une très belle œuvre et elle est admirablement portée par les acteurs sus-cités.

La nuit qui a suivi, j'ai très mal dormi car mon cerveau passa son temps à élaborer le démarrage d'un nouveau roman. Je l'ai donc entamé hier matin dès le lever, l'intitulant provisoirement "je suis seul au monde".
C'est une sensation étrange et très agréable d'être inspiré malgré moi et d'être ainsi obligé de commencer un récit auquel je n'avais absolument pas pensé jusque là.
Nul doute que nous en reparlerons... ainsi que des quinze à vingt autres ouvrages en cours ou à réviser...

jeudi 17 mars 2011

Bonjour, le soleil est en train de briller

J'ai revu le film Shining de Stanley Kubrick à la nuit dernière.

J'en parle ici parce qu'il a forgé un temps ma vision de l'écrivain solitaire, névrosé, qui bascule peu à peu dans une folie meurtrière d'origine probablement démoniaque...
Allez savoir si ce n'est pas à cause de jack Nicholson que j'ai tant retardé ma vocation de romancier.
Je me demande même si ce rôle magistral n'est pas à l'origine de la légende de l'écrivain un peu louche, qui vit dans sa bulle et qu'il ne faut pas déranger sous peine de se heurter à sa colère, laquelle en général ne dépasse pas la violence d'un personnage abîmé dans un roman vengeur...

Toujours est-il que cette œuvre cinématographique fait partie des dix films qui m'ont le plus marqué.
Il s'agit également d'un mètre-étalon en ce qui concerne ma tolérance à "l'horreur", à savoir que je suis incapable de regarder un film plus effrayant que celui-ci. Moins effrayant, c'est sans souci, comme par exemple "le village" de Shyalaman (qu'on a le droit de trouver ridicule aux entournures...), mais plus, je peux pas.

Mais Jack, quand même... l'est pas humain c't'homme là...

lundi 8 novembre 2010

Un film qui m'a profondément ému

Je suis une sorte de cinéphile.
Pour autant, il est rare que je reste cloué à mon siège durant un film entier.
Ce fut le cas hier soir, nous avons regardé ce magnifique long métrage à la télévision : Disc...
Non, pas celui-ci, l'autre : Deux jours à tuer réalisé par Jean Becker, avec Albert Dupontel (magnifique).

Des amis à moi m'avaient dit "toi tu aimerais ce film" et ils avaient raison. Ils m'avaient même raconté la fin mais cela n'a en rien gâché mon plaisir car j'avais deviné la fin rien qu'en regardant la bande-annonce l'année de sa sortie.
Une première heure de jeu de massacre étonnamment bien joué et une deuxième partie plus courte, très douce, très triste aussi car on sent monter en nous la révélation de l'inéluctable issue...

C'est une œuvre qui me touche à plus d'un titre : Je sais ce que c'est que d'essayer de dégoûter les autres de soi afin qu'ils ne nous regrettent pas. C'était il y a très longtemps et je pensais qu'il me suffisait d'être odieux pour que les autres ne m'aiment plus. Par grand bonheur, j'ai retrouvé joie de vivre et amour des autres avant de me perdre.
Et puis la thématique de l'homme qui disparaît est l'objet de mon premier roman, "l'acheteur d'allumettes". Ces éléments, ajoutés au jeu exceptionnel d'acteurs que j'aime tant comme Albert, Marie-Josée et Pierre, font de "deux jours à tuer" un nouveau bijou dans ma filmographie idéale aux côtés de Brazil, eternal sunshine..., ne le dis à personne et bien d'autres.

Un jour, je songerai à en faire un liste un peu plus fournie.

Soyez heureux.