L'événement domestique du moment, c'est la création de ma micro-entreprise. Avant de revenir m'exprimer plus régulièrement sur mes pages de blogues, j'inaugure mon tout frais site Internet encore en construction, au nom familier de "Verbe au Vert".
Les informations y sont encore partielles et désordonnées (cela va s'améliorer rapidement), mais je suis déjà opérationnel pour ma part...
http://verbeauvert.wix.com/sebastienhaton
A bientôt, soyez heureux.
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mercredi 10 juin 2015
lundi 2 mai 2011
Différentes facettes d'un autre personnage
Voilà, voilà, voilà, mon cher éditeur m'a envoyé ses remarques et critiques sur "demain le ciel sera orange". Pas de sévérité, que de la justesse, j'aime beaucoup.
Une de ses remarques induit un travail important et rapide sur la matière figée de mon roman en fin de parcours.
A ce stade, diverses réactions sont envisageables :
Le mode contrit et repentant
"Oui, pardon... je... je suis désolé... je ne le ferai plus, pardon..."
Le mode vexé
"Non mais c'est qui l'auteur, hein ?"
Le mode désespéré
"De toute façon, je suis un moins que rien qui écrit avec les pieds... J'ferais mieux de tout laisser tomber, tiens !"
Le mode 'doutage'
"Oui mais alors... si ça se trouve, c'est tout le reste du roman qui ne tient pas debout... Il faut que je retravaille tout..."
Le mode intransigeant
"Je ne toucherai pas une ligne. C'est écrit, c'est comme ça et c'est pas autrement. D'ailleurs, je ne renie jamais mes premiers jets !"
Le mode 'révélations'
"Je ne sais pas si celui qui a écrit ça pour moi voudra bien faire les corrections demandées. Je ne lui ai même pas payé la première version..."
Le mode paresseux
"Dans six mois, les trois ou quatre corrections, ça te va ?"
Le mode 'ouvert à tout'
"O.K. JLT, pas de problème ! Je fais toutes les modifications que tu as suggérées. J'ai même pris littéralement le petit paragraphe que tu as rédigé pour le chapitre 21, cinquième page ! Bien sûr, on le dira dans les remerciements :))"
Le mode modeste mais génial
"Bien vu, cher ami, vos remarques sont fort pertinentes... mais je crois mon travail suffisamment bon pour ne pas les prendre en compte."
Le mode artiste maudit
"Fichtre, resterai-je à jamais cet auteur incompris dont le travail n'est jamais reconnu à sa réelle et profonde valeur intrinsèque ?"
Le mode menteur
"Mon matériel informatique a pris la foudre. On a combien comme délai supplémentaire, sachant que je ne vais pas le renouveler tout de suite ?"
Le mode metteur à contribution
"Bien, je prends note, tu as des suggestions ?"
Le mode pressé
"On n'avait pas dit qu'il sortirait en juin ?"
Le mode en colère
"J'en ai rien à faire de ses remarques à la c... ! J'ai autre chose à faire ! Je ne suis pas une chieuse de copies automatique ! Si y croit qu'y va m'obliger à m'y remettre...!!"
Le mode éventé
"Ainsi tu as vu le piège que je t'ai tendu page 228 ? Tu es un excellent lecteur. Voici en pièce jointe la vraie version, écrite depuis plusieurs mois."
D'autres idées de modes me viennent mais il faudra bien que je m'arrête un jour...
Il en manque juste un, essentiel, le mode vrai, la réalité, ma réaction authentique :
"Ah oui, tu n'as pas tort, je vais voir ce que je peux faire. Tu me confirmes que j'ai encore quatre semaines avant la remise de la version définitive ?"
Soyez heureux,
s.
Une de ses remarques induit un travail important et rapide sur la matière figée de mon roman en fin de parcours.
A ce stade, diverses réactions sont envisageables :
Le mode contrit et repentant
"Oui, pardon... je... je suis désolé... je ne le ferai plus, pardon..."
Le mode vexé
"Non mais c'est qui l'auteur, hein ?"
Le mode désespéré
"De toute façon, je suis un moins que rien qui écrit avec les pieds... J'ferais mieux de tout laisser tomber, tiens !"
Le mode 'doutage'
"Oui mais alors... si ça se trouve, c'est tout le reste du roman qui ne tient pas debout... Il faut que je retravaille tout..."
Le mode intransigeant
"Je ne toucherai pas une ligne. C'est écrit, c'est comme ça et c'est pas autrement. D'ailleurs, je ne renie jamais mes premiers jets !"
Le mode 'révélations'
"Je ne sais pas si celui qui a écrit ça pour moi voudra bien faire les corrections demandées. Je ne lui ai même pas payé la première version..."
Le mode paresseux
"Dans six mois, les trois ou quatre corrections, ça te va ?"
Le mode 'ouvert à tout'
"O.K. JLT, pas de problème ! Je fais toutes les modifications que tu as suggérées. J'ai même pris littéralement le petit paragraphe que tu as rédigé pour le chapitre 21, cinquième page ! Bien sûr, on le dira dans les remerciements :))"
Le mode modeste mais génial
"Bien vu, cher ami, vos remarques sont fort pertinentes... mais je crois mon travail suffisamment bon pour ne pas les prendre en compte."
Le mode artiste maudit
"Fichtre, resterai-je à jamais cet auteur incompris dont le travail n'est jamais reconnu à sa réelle et profonde valeur intrinsèque ?"
Le mode menteur
"Mon matériel informatique a pris la foudre. On a combien comme délai supplémentaire, sachant que je ne vais pas le renouveler tout de suite ?"
Le mode metteur à contribution
"Bien, je prends note, tu as des suggestions ?"
Le mode pressé
"On n'avait pas dit qu'il sortirait en juin ?"
Le mode en colère
"J'en ai rien à faire de ses remarques à la c... ! J'ai autre chose à faire ! Je ne suis pas une chieuse de copies automatique ! Si y croit qu'y va m'obliger à m'y remettre...!!"
Le mode éventé
"Ainsi tu as vu le piège que je t'ai tendu page 228 ? Tu es un excellent lecteur. Voici en pièce jointe la vraie version, écrite depuis plusieurs mois."
D'autres idées de modes me viennent mais il faudra bien que je m'arrête un jour...
Il en manque juste un, essentiel, le mode vrai, la réalité, ma réaction authentique :
"Ah oui, tu n'as pas tort, je vais voir ce que je peux faire. Tu me confirmes que j'ai encore quatre semaines avant la remise de la version définitive ?"
Soyez heureux,
s.
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