J'ai failli oublier !
Suite au succès rencontré l'année dernière, notre Ciel de Vie a été réédité !
Il est toujours tel que nous l'espérions. Les couleurs
préservées, la texture agréable, la consistance, l'apparence... Nous en
sommes très contents.
La description complète est toujours disponible sur le blogue de Véronique :
http://veroniquelafont-latelierauvert.blogspot.fr/2013/12/ciel-de-vie.html
Voici quelques photos ici, les première et quatrième de couverture plus la page des 40 ans.
Vous pouvez en commander autant que vous voulez !
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samedi 13 décembre 2014
mardi 12 novembre 2013
Le Ciel de Vie, extraits choisis et description
Les 3 extraits suivants proviennent d'un ensemble de 13 textes écrits pour la sculpture textile monumentale de Véronique Lafont intitulée "Le Ciel de Vie", lequel met en scène 13 âges de la vie d'une personne, de 0 à 100 ans.
Mes 13 textes, un pour chaque âge (0, 1, 5, 10, 20... jusqu'à 100 ans), ont une portée intimiste et universelle. Ils s'adressent directement à une seule personne en espérant toucher tout le monde. Je les ai spécialement élaborés pour l'exposition ARTATOU 2013 durant laquelle le Ciel de Vie a été exposé. Les retours des lecteurs ont été si forts et si insistants que nous avons décidé d'éditer un recueil contenant les textes intégraux et quelques images de l'exposition sur un beau papier, le tout pour un prix très bas.
Morceaux choisis, 3 parmi 13 :
ÂGE 40
C’est le moment de la jeunesse
retrouvée, comme si tu avais commencé le décompte à l’envers et
que soudain le sablier tentait de se retourner tout seul.
Tu es tellement heureux de vivre que
chaque relation avec un autre humain te fait l’effet d’un heureux
présent, chaque lien est un bienfait, chaque seconde se fait
providentielle.
Tu regardes parfois tes parents, en
pleine maturation et retournement de sablier, et tu te dis que tu
vivrais volontiers 30 ans de plus au moins, à condition de leur
ressembler.
C’est la période de l’attachement
le plus fort à la Vie de même que l’acceptation définitive des
relations disparues. Tu te rends compte que ta mémoire n’est pas
sélective, elle est tout simplement réconfortante. Le présent est
merveilleux parce qu’il a la valeur que tu lui donnes.
Les gens qui t’aiment disent de toi
que tu as l’air d’aller mieux que « jamais ». Or
jamais n’a plus du tout le sens qu’il avait à tes 20 ans.
ÂGE 60
Tu es dans le temps du dilemme, du
genre de ceux que connaissent bien les œnologues, lesquels savent
que c’est le moment d’ouvrir et de boire les meilleurs vins de
leur cave... mais hésitent, car une fois ouverts, il faut les boire
et accepter d’y renoncer à jamais.
Tu as choisi d’ouvrir la bouteille et
de ne cesser d’y boire sans hâte et sans angoisse, mais non sans
gourmandise. Même hélas, c’est également l’époque des
premiers départs définitifs, des parents, d’amis plus âgés et
d’autres proches qui auront connu leur dernier soir beaucoup trop
tôt. Il faut apprendre à conserver les liens vifs seulement par la
pensée. Il faut accepter que les attaches acquièrent une dimension
quasi mystique. Il est possible de chérir des fantômes. Aimer les
survivants peut devenir une question vitale... Et pourtant, pourtant,
on te demande d’être dynamique et énergique puisque tu viens
seulement d’entrer dans ta troisième vie, l’enfance de la
vieillesse, ne plus travailler et t’amuser. Les marchands de jouets
t’attendent.
ÂGE 80
Depuis peu, tu te réveilles souvent
sans savoir si ton corps et ton esprit appartiennent toujours tous
les deux à la même personne. Tu as tissé tellement de liens qu’on
retrouve ta trace au-delà de l’atmosphère terrestre, cependant
que le monde que tu parcours se rétrécit chaque jour.
Qu’importe au fond que l’Univers
soit d’un côté si petit et si grand de l’autre. Bien que tu ne
rêves presque plus, il t’arrive la nuit de perdre jusqu’à 79
ans, revenant au temps où tu apprenais à marcher, toi qui apprends
dorénavant à accepter de ne plus trop utiliser tes jambes.
50 ans plus tôt, à un âge à peine
supérieur au tien actuel, ta propre grand-mère a ponctué des
années de bienfaits moraux par le plus beau cadeau que l’on puisse
faire à ceux qu’on aime quand on s’endort, en disant « au
revoir, je suis heureuse d’avoir vu ce que tu étais devenu avant
de n’être plus de chair » plutôt que « je vais
mourir, ne pleure pas ». De tous tes souvenirs relationnels
importants, c’est le plus fort. Grâce à lui, tu t’es efforcé
de devenir comme elle. La barre était trop haute, mais ça valait le
coup d’essayer.
Auteur et Hauteur du Ciel de vie...
jeudi 16 février 2012
Entre les coupures, la réimpression
Avec la vague de froid et le gel temporaire de nos capteurs à ondes, je n'ai pas eu le temps de vous l'annoncer en grandes chaussures de sport : "demain le ciel sera orange" a été réimprimé.
Il est donc à nouveau possible de le commander sur le site de l'éditeur, ou en m'écrivant directement.
Plus propre, il est garantie sans coquille.
Plus beau, il est annoncé sans répétition de lexèmes.
Plus court, il a deux mots de moins.
Bref, c'est le même... mais presque.
Si vous avez aimé la première version, vous adorerez la seconde, c'est le même roman ;-)
Pour égayer la resortie, j'offre un exemplaire gratuit à chaque personne qui trouvera EN PREMIER l'une des cinq corrections effectuées entre le premier tirage et le second.
"Ouais ! Dévorons-le sur-le-champ !"
Il est donc à nouveau possible de le commander sur le site de l'éditeur, ou en m'écrivant directement.
Plus propre, il est garantie sans coquille.
Plus beau, il est annoncé sans répétition de lexèmes.
Plus court, il a deux mots de moins.
Bref, c'est le même... mais presque.
Si vous avez aimé la première version, vous adorerez la seconde, c'est le même roman ;-)
Pour égayer la resortie, j'offre un exemplaire gratuit à chaque personne qui trouvera EN PREMIER l'une des cinq corrections effectuées entre le premier tirage et le second.
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jeudi 9 février 2012
Certains l'appellent "le retour à l'ère glaciaire"
Chers amis du ouèbe, les basses températures expliqueraient le fait que nous avons été privés de connexion internet pendant une semaine. Je n'ai donc pas pu poster de message ni lire les vôtres ni même travailler en ligne comme je le fais d'ordinaire.
Je n'ai pas trouvé l'expérience désagréable, bien que je découvre aujourd'hui un grand nombre de problèmes à traiter en urgence dans tous les domaines professionnels et artistiques sur lesquels je navigue...
La nouvelle la plus importante concernant mes écrits est que "demain le ciel sera orange" est de nouveau disponible, dans une version corrigée mais non augmentée. Ce sera l'objet du prochain message.
Bien à vous,
s.
Je n'ai pas trouvé l'expérience désagréable, bien que je découvre aujourd'hui un grand nombre de problèmes à traiter en urgence dans tous les domaines professionnels et artistiques sur lesquels je navigue...
La nouvelle la plus importante concernant mes écrits est que "demain le ciel sera orange" est de nouveau disponible, dans une version corrigée mais non augmentée. Ce sera l'objet du prochain message.
Bien à vous,
s.
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mardi 22 novembre 2011
Deux petites précisions utiles mais nécessaires, et inversement
Tout n'a pas été dit sur la sortie de "demain le ciel sera orange".
Pour commencer, plusieurs personnes ont commencé à aimer le roman en découvrant les larges extraits proposés par l'éditeur sur la page officielle de l'objet, avant de le commander. C'est un bon réflexe et j'ai complètement oublié de le mentionner.
En second lieu, le genre du roman n'est pas spécialement limitatif. Ni science-fiction, ni fantasy, ni réellement anticipation (encore que), le ciel orange navigue dans un domaine que je pourrais qualifier de "politique imaginaire". L'éditeur l'a joliment qualifié "conte futuriste" et j'y souscris.
En tout cas, ma Véro prend beaucoup de plaisir à le lire alors que la SF n'est pas sa tasse de thé, c'est le moins que l'on puisse dire.

Pour commencer, plusieurs personnes ont commencé à aimer le roman en découvrant les larges extraits proposés par l'éditeur sur la page officielle de l'objet, avant de le commander. C'est un bon réflexe et j'ai complètement oublié de le mentionner.
En second lieu, le genre du roman n'est pas spécialement limitatif. Ni science-fiction, ni fantasy, ni réellement anticipation (encore que), le ciel orange navigue dans un domaine que je pourrais qualifier de "politique imaginaire". L'éditeur l'a joliment qualifié "conte futuriste" et j'y souscris.
En tout cas, ma Véro prend beaucoup de plaisir à le lire alors que la SF n'est pas sa tasse de thé, c'est le moins que l'on puisse dire.
"C'est moi qui l'ai écrit !
- Mais non, voyons...
- Si, c'est vrai !
- Mais non...
- Si, c'est vrai !"
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