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vendredi 31 mars 2017

Allez, dès qu'il repasse au-dessus de 15, je vote pour lui

Les sondages actuels, c'est quand même un truc magique : il y a quasi-unanimité pour les critiquer, ils se sont salement trompés sur les dernières élections, mais ils sont quand même au centre des discussions politiques. Ça me sidère ; un peu comme si les acouphènes étaient au centre des discussions sur la musique... bref.
Pour ma part, je ne consulte jamais de sondages, je ne m'y intéresse pas du tout et je m'en porte mieux. En effet, mes convictions ne sont ni à 0,5 ni à 30 %, elles sont intactes.

mercredi 7 janvier 2015

Du rien

Difficile aujourd'hui d'avoir une pensée légère, une activité sereine ou même une once de joie.

Il reste le grand creux du monde sans sens. L'image de l'humanité insignifiante. L'homme n'est rien, l'homme ne va nulle part. S'il est un dieu au-delà de nos misères, il se moque nécessairement de nous. Le contraire n'est pas accessible à ma raison.
Je le savais déjà, je crois, que nos vies sont ridicules.

C'est peut-être pour cela que je veux poursuivre, inventer, persister.
Dans la douleur et peut-être sans.
Créer, être mon propre artiste, avoir un langage qui est le mien, ne réaliser que cette prouesse insensée qui est de vouloir faire quelque chose avant le néant.

C'est mon devoir. C'est mon seul pouvoir.

samedi 12 février 2011

Qu'allez-vous écrire en 2011 ?

J'étais en train de me faire la réflexion suivante : J'ai écrit 2800 pages de roman en 2010...
Or, pour 2011, je n'ai que des projets d'ouvrages comico-techniques, des recettes de cuisine délirantes, du jardinage fantasmagorique, un précis d'écologie heureuse en 100 questions (à suivre bientôt sur l'envers du verbe), des textes pour ma douce et un dictionnaire de langue française (ah ah !!)...

Alors certes, je vais réviser et corriger mes 2800 pages de romans, et cela me prendra un temps fou. Je n'ai cependant aucun nouveau roman sur le feu.
Une telle situation ne saurait perdurer.

mercredi 15 décembre 2010

Cerveau blanc (comme le sol)

Cerveau blanc : Expression utilisée en psychiatrie pour désigner un état durant lequel un sujet est incapable de réagir en raison du manque d'informations dont il dispose sur un sujet donné.

Exemple :

"Qu'est-ce que tu penses de la conjoncture politique au Myanmar ?
- ... [cerveau blanc]"

J'ai envie d'aborder avec vous plein de sujets mais j'ai le cerveau blanc, comme le sol.
Alors je vous souhaite un bon "nombril de semaine", comme je l'ai lu sur un autre blogue pas plus tard que ce soir.
Et pour les autres thèmes, relisez les messages précédents...

lundi 15 novembre 2010

Bloguer moins pour écrire plus

J'aime bien laisser des petits mots ici, autant que des gros.
Les petits mots ont plein de fonctions :
Je salue les visiteurs fidèles ou ponctuels, volontaire ou égarés.
Je me fais vivant d'une autre manière.
Et je garde du temps pour poursuivre mes récits.

Et une petite mise au point à propos d'une notion qui me tient à cœur mais dont le traitement actuel me désole. Il s'agit de la liberté, au sens politique et citoyen du terme.
Je l'ai dit autre part sur le ouèbe il y a quelques minutes :
La liberté ce n'est pas "je fais ce que je veux et je t'emmerde" mais bien "je te respecte et de ce fait j'agis comme bon me semble du moment que cela ne te nuit pas".
Considérez cela comme un aphorisme qui n'engage que moi et ne me ronge pas le foie.

Soyez heureux.

lundi 1 novembre 2010

S'enfonçant dans le blogue culinaire et les bons sentiments

Déjà trois jours sans parler d'écrits.
Vous eûtes droit à l'assiette de légumes à l'eau.
Puis à la quichaton au saumon.
Et aujourd'hui je suis en panne de message. Je veux dire : je sais très bien de quoi je suis censé vous parler aujourd'hui et cependant je n'en ai aucune envie.
Pourquoi ?
C'est très simple, j'ai des vœux de joie pour tout le monde, des bons souhaits, des gentilles pensées.
Le reste attendra.

Soyez heureux.