Je sors tout juste d'une importante réunion préliminaire en vue de la rédaction d'un dictionnaire de la langue française.
Oui, scoop, je vais ré-exercer le doux métier de lexicolographe, que j'ai quitté un moment pour les vertes prairies de l'insouciante littérarographie.
:)))
Oui, je ris, mais là n'était pas mon propos. Il se trouve que lors de ces réunions (et dans la vie en général), il arrive que j'entende prononcer par d'autres des mots que j'ai sélectionnés pour mon "dictionnaire des mots compliqués que tout le monde connaît mais que personne ne sait définir", ou DMC. Ca me fait des picotements au niveau du plexus à chaque fois, cette sensation de vide et de plaisir mêlés que l'on ressent lors de déjà-vus.
Aujourd'hui, le mot utilisé fut idiosyncrasie dont la définition (du DMC), comme chacun le sait, est la suivante :
Système politique dans lequel tous les hommes sont égaux dans l'exercice du pouvoir, à condition qu'ils ne l'exercent pas intelligemment.
Moi je vous dis que ça promet pour le projet auquel je vais collaborer !
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jeudi 24 février 2011
jeudi 14 octobre 2010
Projet littéraire, étape 20
Pour compléter ce que je racontais hier, sachez qu'aujourd'hui on a accédé au verbe au vert en cherchant le terme "verbe de nul".
Étant curieux par nature en ce qui concerne le langage, je cherche à savoir ce que peut être le "verbe de nul", et en quoi puis-je aider le malheureux qui tente de se documenter.
Pour l'instant, je ne trouve pas...
Il y a bien "to null" en anglais, mais à part ça...
Aujourd'hui, c'est la vingtième étape de mon projet littéraire 2010.
Une étape de montagne.
Toutes les étapes jusqu'au 31 décembre seront des étapes de montagne.
Je suis en phase active de recherche de produits dopants légaux.
Un nouveau chocolat au lait et noix de cajou vient d'apparaître, il fera l'affaire à côté des autres variétés déjà plébiscitées par les plus grands sportifs de mon village.
3072 pages écrites (estimées) soit 120 de plus qu'au dernier pointage. Excellent score, mais un peu trompeur dans la mesure où je me suis beaucoup consacré aux récits les plus en retard, en particulier L'acquéreur de briquets, lequel sera sauvé ;))
Je rappelle également que Les enfants nés-morts et les textes pour oeuvres de V. Lafont sont officiellement en phase de relecture, ce qui fait diminuer à 12 le nombre de récits dont le premier jet n'est pas achevé.
Voici le classement de la quatorzaine, avec comme toujours un lien direct vers la dernière présentation de chacun des 14 récits. Pour en savoir plus désormais, vous pouvez vous référer à tous les messages concernant ces récits en cours, ainsi qu'à ceux qui ne concernent que le projet littéraire proprement dit.
Je ne le répèterai jamais assez : ce blogue est intégralement archivé.
1 La sphère des immortels 554 pages
2 Les enfants nés-morts 448
3 L'acquéreur de briquets 373
4 Les amants miroirs 251
5 Textes pour oeuvres de Véronique Lafont 240
6 The chichougn 227
7 Chroniques de Montoulbe 149
8 L'acheteur d'allumettes II 146
9 Demain le ciel sera orange 132
10 La chute de l'empire 121
11 L'épileptoïde 113
12 Le sourire de ma boulangère 113
13 La folie des trisantesmes 105
14 Dicomots 100
Dans les temps à venir, il faudra que je revienne une dernière fois pour 2010 sur le contenu des 14 récits et leur état d'avancement...
On va y arriver, je le répète.
Soyez heureux.
Étant curieux par nature en ce qui concerne le langage, je cherche à savoir ce que peut être le "verbe de nul", et en quoi puis-je aider le malheureux qui tente de se documenter.
Pour l'instant, je ne trouve pas...
Il y a bien "to null" en anglais, mais à part ça...
Aujourd'hui, c'est la vingtième étape de mon projet littéraire 2010.
Une étape de montagne.
Toutes les étapes jusqu'au 31 décembre seront des étapes de montagne.
Je suis en phase active de recherche de produits dopants légaux.
Un nouveau chocolat au lait et noix de cajou vient d'apparaître, il fera l'affaire à côté des autres variétés déjà plébiscitées par les plus grands sportifs de mon village.
3072 pages écrites (estimées) soit 120 de plus qu'au dernier pointage. Excellent score, mais un peu trompeur dans la mesure où je me suis beaucoup consacré aux récits les plus en retard, en particulier L'acquéreur de briquets, lequel sera sauvé ;))
Je rappelle également que Les enfants nés-morts et les textes pour oeuvres de V. Lafont sont officiellement en phase de relecture, ce qui fait diminuer à 12 le nombre de récits dont le premier jet n'est pas achevé.
Voici le classement de la quatorzaine, avec comme toujours un lien direct vers la dernière présentation de chacun des 14 récits. Pour en savoir plus désormais, vous pouvez vous référer à tous les messages concernant ces récits en cours, ainsi qu'à ceux qui ne concernent que le projet littéraire proprement dit.
Je ne le répèterai jamais assez : ce blogue est intégralement archivé.
1 La sphère des immortels 554 pages
2 Les enfants nés-morts 448
3 L'acquéreur de briquets 373
4 Les amants miroirs 251
5 Textes pour oeuvres de Véronique Lafont 240
6 The chichougn 227
7 Chroniques de Montoulbe 149
8 L'acheteur d'allumettes II 146
9 Demain le ciel sera orange 132
10 La chute de l'empire 121
11 L'épileptoïde 113
12 Le sourire de ma boulangère 113
13 La folie des trisantesmes 105
14 Dicomots 100
Dans les temps à venir, il faudra que je revienne une dernière fois pour 2010 sur le contenu des 14 récits et leur état d'avancement...
On va y arriver, je le répète.
Soyez heureux.
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étape intermédiaire,
mots-clés,
Projet littéraire
mercredi 13 octobre 2010
On peut être pionnier et candide à la fois
On peut utiliser Internet depuis les origines et montrer une très grande naïveté pour des choses élémentaires... Je vais vous expliquer pourquoi.
Il était une fois...
Dans un proche pays...
Un jeune homme découvrant une technologie permettant d'envoyer des messages en temps réel à d'autres personnes.
Puis il s'aperçut rapidement qu'il pouvait avoir accès à des informations importantes, comme la liste des ouvrages référencés dans son université...
Plus le temps passait et plus la masse d'informations était grande...
Bien sûr, au début il fallait attendre un certain temps que les "pages" s'ouvrent...
Et puis le jeune homme vit apparaître les blogues et les sites personnels.
Il se dit que ce serait chouette d'en créer un, mais pour quoi faire ? Il n'avait rien à dire, il n'écrivait pas encore... Quant à ses travaux linguistiques, ils intéressaient peu de monde et il n'avait pas besoin d'Internet pour les faire connaître.
Enfin vint le temps de l'écriture ; son doctorat achevé, le jeune homme se mit à élaborer des romans et voulut le faire savoir au monde entier...
Alors il créa son premier blogue en 2009, 15 ans après sa première utilisation du web et 10 ans après ses premières velléités d'ouverture d'un tel objet.
Il lui donna un nom qui résumerait son goût prononcé pour la Nature et pour le langage : "le mot au vert", ou quelque chose d'approchant.
A force de fréquenter les blogues des autres, il s'aperçut que beaucoup parlaient du nombre de visiteurs et/ou des mots-clés tapés sous goût-gueule pour y accéder.
Le jeune homme trouva cela amusant, d'autant que les mots-clés en question étaient plutôt comiques, et souvent lestes, entre autres des versions très grossières de "personne aux mœurs légères fort peu vêtue".
Le jeune homme s'étonna cependant de lire des messages mystérieux du type "j'ai six visiteurs qui me lisent pendant que j'écris ces lignes !" ou encore "Hier, un type est arrivé sur mon blogue en tapant "commen avoir une relations amoureuzes harmaunieuze avecq mon amstère !!"".
Il s'étonnait, notre gentil jeune homme, parce qu'il se demandait si tout cela n'était pas qu'une farce. Surtout, il se demandait comment pouvaient-ils savoir ça, tous ces blogueurs...
Je l'avoue humblement, j'ai découvert seulement hier soit que ces fonctionnalités existaient...
J'ai ainsi pu constater que les mots-clés pour accéder au verbe au vert manquent de drôlerie. Il est vrai que j'utilise peu d'expressions et de termes destinés à faire venir ici les chercheurs de vie amoureuse harmonieuse avec des hamsters, ou d'autres vies amoureuses...
Depuis goût-gueule, on vient ici principalement en tapant "le verbe au vert" ou mon nom.
Sortant du lot, toutefois, quatre individus ont trouvé mon blogue avec ces termes :
"larves de trombidion"
"aoutats verbes et vinaigre"
"à quel temps est ce verbe en vert ?"
"verbes pour décrire l'automne"
ce qui démontre que le verbe au vert fait autorité en entomologie, grammaire et lexicologie verbale, ce dont je me réjouis très fortement.
L'autre utilité de ce message est qu'à partir d'aujourd'hui on pourra accéder au verbe au vert grâce à :
"personne aux mœurs légères fort peu vêtue"
et
"vie amoureuse harmonieuse avec des hamsters"
ce qui n'est pas rien, convenons-en.
Pour ma part, j'aurai beaucoup appris sur mon propre blogue :)
Soyez heureux et venez ici par hasard si vous voulez.
Il était une fois...
Dans un proche pays...
Un jeune homme découvrant une technologie permettant d'envoyer des messages en temps réel à d'autres personnes.
Puis il s'aperçut rapidement qu'il pouvait avoir accès à des informations importantes, comme la liste des ouvrages référencés dans son université...
Plus le temps passait et plus la masse d'informations était grande...
Bien sûr, au début il fallait attendre un certain temps que les "pages" s'ouvrent...
Et puis le jeune homme vit apparaître les blogues et les sites personnels.
Il se dit que ce serait chouette d'en créer un, mais pour quoi faire ? Il n'avait rien à dire, il n'écrivait pas encore... Quant à ses travaux linguistiques, ils intéressaient peu de monde et il n'avait pas besoin d'Internet pour les faire connaître.
Enfin vint le temps de l'écriture ; son doctorat achevé, le jeune homme se mit à élaborer des romans et voulut le faire savoir au monde entier...
Alors il créa son premier blogue en 2009, 15 ans après sa première utilisation du web et 10 ans après ses premières velléités d'ouverture d'un tel objet.
Il lui donna un nom qui résumerait son goût prononcé pour la Nature et pour le langage : "le mot au vert", ou quelque chose d'approchant.
A force de fréquenter les blogues des autres, il s'aperçut que beaucoup parlaient du nombre de visiteurs et/ou des mots-clés tapés sous goût-gueule pour y accéder.
Le jeune homme trouva cela amusant, d'autant que les mots-clés en question étaient plutôt comiques, et souvent lestes, entre autres des versions très grossières de "personne aux mœurs légères fort peu vêtue".
Le jeune homme s'étonna cependant de lire des messages mystérieux du type "j'ai six visiteurs qui me lisent pendant que j'écris ces lignes !" ou encore "Hier, un type est arrivé sur mon blogue en tapant "commen avoir une relations amoureuzes harmaunieuze avecq mon amstère !!"".
Il s'étonnait, notre gentil jeune homme, parce qu'il se demandait si tout cela n'était pas qu'une farce. Surtout, il se demandait comment pouvaient-ils savoir ça, tous ces blogueurs...
Je l'avoue humblement, j'ai découvert seulement hier soit que ces fonctionnalités existaient...
J'ai ainsi pu constater que les mots-clés pour accéder au verbe au vert manquent de drôlerie. Il est vrai que j'utilise peu d'expressions et de termes destinés à faire venir ici les chercheurs de vie amoureuse harmonieuse avec des hamsters, ou d'autres vies amoureuses...
Depuis goût-gueule, on vient ici principalement en tapant "le verbe au vert" ou mon nom.
Sortant du lot, toutefois, quatre individus ont trouvé mon blogue avec ces termes :
"larves de trombidion"
"aoutats verbes et vinaigre"
"à quel temps est ce verbe en vert ?"
"verbes pour décrire l'automne"
ce qui démontre que le verbe au vert fait autorité en entomologie, grammaire et lexicologie verbale, ce dont je me réjouis très fortement.
L'autre utilité de ce message est qu'à partir d'aujourd'hui on pourra accéder au verbe au vert grâce à :
"personne aux mœurs légères fort peu vêtue"
et
"vie amoureuse harmonieuse avec des hamsters"
ce qui n'est pas rien, convenons-en.
Pour ma part, j'aurai beaucoup appris sur mon propre blogue :)
Soyez heureux et venez ici par hasard si vous voulez.
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