Je voulais l'écrire, je l'ai écrit. Il n'y avait pas meilleur sujet pour me faire sortir de mon silence. Je remercie chaleureusement le webzine Multidimensionnelle
de m'avoir accueilli dans son équipe de rédaction. C'est un magazine
québécois, ce qui n'est absolument pas anodin ainsi que vous allez le
découvrir en lisant cet article :
http://www.multidimensionnelle.com/#!Hemos-venido-al-parque/cl45/A9CE8AB2-8D7D-4202-A4B6-30BD13932A5B
Je tiens beaucoup à cet article parce qu'il me permet d'exprimer des sentiments contenus et des aspirations littéraires qui se font chaque jour plus pressantes.
La photographie associée au texte a été choisie par la rédactrice en chef. C'est un excellent choix, je trouve, mais j'ignore si j'ai le droit de la copier sur mon blogue. Je vais attendre un peu avant d'illustrer ce post par une image appropriée.
Sincèrement vôtre.
s.
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lundi 9 juin 2014
mercredi 8 mai 2013
Entrevue à la maison avec France Bleu
Pour mon "retour" parmi vous, voici un lien vers une entrevue radiophonique "comme à la maison". C'est l'occasion pour vous de (re)découvrir ma voix et mes voies ;-)
En affichant les liens vers mes blogues, le journaliste et la chaîne ont en quelque sorte provoqué cette réapparition sur l'Envers du Verbe, le Verbe au Vert et d'autres comptes Internet négligés par moi en 2013. Je les en remercie :-))
L'émission sur France Bleu Bourgogne-Auxerre est
diffusée tous les jours de la semaine à 13h30. A chaque fois, quelques
minutes d'entretien entre le journaliste et moi sont proposées. Pour les
trois premiers jours, il est surtout question de mots, de lexique et de
notre implantation dans l'Yonne. L'entrevue dans son ensemble fut un très bon moment. Comme vous allez l'entendre, mon interlocuteur était de qualité supérieure.
Sous ce lien, vous pouvez trouver les trois premiers extraits :
http://www.francebleu.fr/patrimoine/lettre-ecriture/les-gens-d-ici/gens-d-ici
http://www.francebleu.fr/patrimoine/les-gens-d-ici/gens-d-ici-79
http://www.francebleu.fr/patrimoine/les-gens-d-ici/gens-d-ici-80
Love from shaton et à bientôt pour des nouvelles fondamentalement VERTES.
samedi 13 novembre 2010
Je te le pose là ? Histoire de bois II
Le samedi, c'est le jour de "la ville" pour les courses, les envois postaux et autres vernissages artistiques.
J'aime bien dire "la ville" pour une bourgade de 8000 habitants, moi qui ai habité dans une "grande ville" pendant 35 ans.
En rentrant de "la ville", je pensais travailler à mes écrits jusqu'à la nuit avancée... mais notre ami bûcheron m'a livré la suite du bois.
J'ai fini de ranger quand la nuit tombait. Il faisait tellement sombre que je n'ai même pas pu prendre de photo. J'essaierai de l'ajouter demain car le tas est beau.
Donc, je vais seulement commencer à écrire. A 18h40.
"Faut bien rentrer l'bois !" comme on dit chez nous.
Soyez heureux
J'aime bien dire "la ville" pour une bourgade de 8000 habitants, moi qui ai habité dans une "grande ville" pendant 35 ans.
En rentrant de "la ville", je pensais travailler à mes écrits jusqu'à la nuit avancée... mais notre ami bûcheron m'a livré la suite du bois.
J'ai fini de ranger quand la nuit tombait. Il faisait tellement sombre que je n'ai même pas pu prendre de photo. J'essaierai de l'ajouter demain car le tas est beau.
Donc, je vais seulement commencer à écrire. A 18h40.
"Faut bien rentrer l'bois !" comme on dit chez nous.
Soyez heureux
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sans écriture
vendredi 12 novembre 2010
Les stères sont volatiles
La journée d'hier fut consacrée pour une bonne partie au rangement annuel du bois de chauffage pour l'hiver.
Du fait de la pluie qui a commencé à tomber vers midi, notre aimable fournisseur n'en a amené que la moitié et nous avons pataugé dans une boue argileuse sombre et collante pour terminer avant la nuit.
J'aime beaucoup ranger le bois. Je ne saurais expliquer la chose autrement que par un atavisme familial fort. Des ancêtres bûcherons, une ferme dans les Vosges à la grange remplie de bûches décennaires...
Sans doute.
Sans doute aussi parce qu'avant même de déménager, ranger le bois était pour moi un des symboles forts de la vie à la campagne.
Et pour faire le nécessaire lien avec mes écrits, il n'est pas rare que mes personnages de romans coupent du bois ou en rangent...
Véronique m'a rejoint pour m'aider à empiler la deuxième moitié, prouvant que les doigts d'une artiste méticuleuse et habile savent aussi manipuler des bûches boueuses.
J'ai pris des photos du résultat, le tas abrité du fond du jardin et celui contre la maison avec des bâches battues par le vent, qui avaient volé çà et là...
Mais pas d'images des travailleurs : l'image du distingué linguiste-auteur et de la douce peintre-sculptrice couverts de boue et de sueur doit rester un fantasme, un souvenir à eux seuls accessible.
Du fait de la pluie qui a commencé à tomber vers midi, notre aimable fournisseur n'en a amené que la moitié et nous avons pataugé dans une boue argileuse sombre et collante pour terminer avant la nuit.
J'aime beaucoup ranger le bois. Je ne saurais expliquer la chose autrement que par un atavisme familial fort. Des ancêtres bûcherons, une ferme dans les Vosges à la grange remplie de bûches décennaires...
Sans doute.
Sans doute aussi parce qu'avant même de déménager, ranger le bois était pour moi un des symboles forts de la vie à la campagne.
Et pour faire le nécessaire lien avec mes écrits, il n'est pas rare que mes personnages de romans coupent du bois ou en rangent...
Véronique m'a rejoint pour m'aider à empiler la deuxième moitié, prouvant que les doigts d'une artiste méticuleuse et habile savent aussi manipuler des bûches boueuses.
J'ai pris des photos du résultat, le tas abrité du fond du jardin et celui contre la maison avec des bâches battues par le vent, qui avaient volé çà et là...
Mais pas d'images des travailleurs : l'image du distingué linguiste-auteur et de la douce peintre-sculptrice couverts de boue et de sueur doit rester un fantasme, un souvenir à eux seuls accessible.
Moins facile car amené par brouettes
en haut d'une bonne petite côte de vingt mètres
dans la boue et les pierres :))
en haut d'une bonne petite côte de vingt mètres
dans la boue et les pierres :))
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samedi 30 octobre 2010
Là, franchement, ça n'a rien à voir avec la littérature
Nous mangeons des légumes.
Nous mangeons beaucoup de légumes.
Frais, du marché.
C'est bon.
Nous aimons les légumes.
Nous aimons beaucoup les légumes.
Frais... enfin, de moins de six jours, du marché.
C'est délicieux.
Nous les achetons issus de l'agriculture biologique.
Parce que les producteurs locaux bios sont des amis et que leurs (énormes) légumes à (très très) bon rendement sont fabuleux.
Bref, vous qui aimez peut-être les légumes frais et bios, vous qui les détestez, vous qui ne savez même pas que ça existe, je voulais que vous partagiez par la lecture le formidable plaisir gustatif que j'ai éprouvé en mangeant une assiette de cèleri-rave, navets et potimarron à la vapeur, relevés d'une pointe de moutarde en grains.
Mon frère l'apprend à ses enfants et ses enfants sont beaux et forts :
"Ce sont les légumes qui font les muscles."
Et en plus, c'est BON.
PS : un spécial clin d'œil à Nicolas N. et à Serge G., qui parmi d'autres produisent ces merveilles.
Oui, je sais, ceci n'est pas une assiette de légumes à l'eau
relevés d'une pointe de moutarde en grains,
mais je n'avais rien d'autre sous la main,
et puis les tartes au beurre font plus d'effet que le cèleri
aux chiens qui traînent en bas à gauche des photographies.
Nous mangeons beaucoup de légumes.
Frais, du marché.
C'est bon.
Nous aimons les légumes.
Nous aimons beaucoup les légumes.
Frais... enfin, de moins de six jours, du marché.
C'est délicieux.
Nous les achetons issus de l'agriculture biologique.
Parce que les producteurs locaux bios sont des amis et que leurs (énormes) légumes à (très très) bon rendement sont fabuleux.
Bref, vous qui aimez peut-être les légumes frais et bios, vous qui les détestez, vous qui ne savez même pas que ça existe, je voulais que vous partagiez par la lecture le formidable plaisir gustatif que j'ai éprouvé en mangeant une assiette de cèleri-rave, navets et potimarron à la vapeur, relevés d'une pointe de moutarde en grains.
Mon frère l'apprend à ses enfants et ses enfants sont beaux et forts :
"Ce sont les légumes qui font les muscles."
Et en plus, c'est BON.
PS : un spécial clin d'œil à Nicolas N. et à Serge G., qui parmi d'autres produisent ces merveilles.
relevés d'une pointe de moutarde en grains,
mais je n'avais rien d'autre sous la main,
et puis les tartes au beurre font plus d'effet que le cèleri
aux chiens qui traînent en bas à gauche des photographies.
Soyez heureux, au cèleri-rave ou pas.
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